BOUTEILLES & SHAKERS – L’actualité internationale du Flairbartending et de ses adeptes.
Ce mois-ci, le bartender interviewé en est un de la vielle école : Jérôme Paris.
Considéré par plusieurs comme un des “masters originaux” du flair et la mixologie en France et au Québec, il continue aujourd’hui à faire ce qui le passionne depuis plus d’une décennie : le bar.
D’où viens-tu originalement ?
La banlieue de Paris
Tu es arrivé au Québec en quelle année ?
En 2000
Où travailles-tu en ce moment ?
Je suis bar manager à la Suite 701 dans l’Hôtel Place d’Armes dans le Vieux Port.
Tu fais toujours du bar ?
Oui, quatre ou cinq jours semaines.
Qu’est ce qui t’a amené à faire carrière comme bartender ?
À la base j’ai fais mes études en tant que serveur, car c’est le contact avec la clientèle qui me motivait. Ensuite, j’ai eu le choix de me spécialiser soit dans la sommellerie, soit comme “bar back”, alors j’ai choisi le bar, un peu par hasard et ça a été le coup de foudre!
Où as-tu débuté comme bartender ?
Au TGI Fridays a Paris.
En quelle année ?
En 1995.
Ou en était le Flair en France a cette époque ?
Il n’y avait rien! Une bouteille, un shaker, c’est tout. Si tu maitrisais les deux, tu étais au top à l’époque.
Quelles ont été tes influences majeures ?
Mon formateur de l’époque Laurent Courbois du TGIF, et évidemment le TGI Fridays dans son ensemble.
Qu’est-ce qui te passionne le plus dans ce domaine ?
Au début c’était le Flair et la compétition, maintenant, c’est plus le côté mixologie dirigé vers l’expérience de découverte de mes invités.
Combien de compétitions de bar as-tu faites ?
Quatre ou cinq au Canada, aux États-Unis et en France.
Ta boisson préférée ?
La Corona, le Jack & Coke et le Royal Ginger Snapps.
Une recette signature ?
Le Pepe James. Dans un verre à martini, du poivron rouge, une pincée de paprika, quelques morceaux de gingembre, du sirop simple, de la vodka Grey Goose, du Pineau des Charentes et du jus de canneberge blanc. Le tout frappé.
Un conseil aux bartenders débutants ?
De s’accrocher, de s’entrainer. Ne pas hésiter à communiquer avec des gens plus expérimentés, c’est comme ça qu’on apprend. Rien ne peut être parfait du premier coup, il faut faire des essais, ça prend de la pratique.
Merci Jérôme et on se voit au 701 pour un Pepe James!!
|